Musée des beaux-arts de Rennes

Situé au cœur de Rennes, dans l’ancien palais universitaire construit au XIXe siècle, le musée des beaux-arts de Rennes a bénéficié des saisies révolutionnaires et conserve une partie du prestigieux cabinet de curiosités de Christophe-Paul de Robien (1698-1756), président au Parlement de Bretagne. Il présente aujourd’hui des œuvres représentatives des grands courants artistiques menant de la Renaissance à l’art contemporain. Ses chefs-d’œuvre du XVIIe siècle, comme Le Nouveau-né de Georges de La Tour ou La Chasse au tigre de Rubens sont universellement connus.
Ouvert sur le monde, le musée est un lieu prospectif et vivant, faisant dialoguer l’art d’hier et d’aujourd’hui. Peintures, sculptures, antiquités égyptiennes, grecques et celtiques, objets d’art provenant de tous les continents entrent en résonance avec la collection d’art contemporain. Afin de faire découvrir la richesse des collections et des nombreuses expositions temporaires qui y sont présentées, des actions diversifiées et gratuites sont mises en place en direction de tous les visiteurs. Le musée ouvre son patio et les galeries du rez-de-chaussée à la biennale.


Musée des beaux-arts de Rennes
20, Quai Emile Zola
35000 Rennes
T. 02 23 62 17 45
www.mbar.org

Stationnement parking Kléber
Métro : République
Bus : C4, 40, C6, 50, 64 - arrêt Musée beaux-arts
Vélo STAR : Musée beaux-Arts, République ou TNB


Introduite dans le patio par deux figures monumentales en bronze de l’artiste néerlandais Mark Manders, l’exposition au Musée des beaux-arts est délibérément ancrée dans les territoires classiques du musée : dessin, peinture, sculpture. Le calme, la blancheur et le silence des œuvres de Maurice Blaussyld et de Laura Lamiel tranchent avec l’explosion des couleurs des peintures de Jorge Queiroz et le tremblé sismographique, aigu, des dessins d’Anne-Marie Schneider. Derrière une cloison, le rythme lancinant du Boléro de Maurice Ravel crée un appel qui ne laisse pas présumer de la vertigineuse violence grotesque de l’œuvre d’Ed Atkins, qui clôt l’exposition.